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La Tunisie participera à la 6ème session de la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption, Saint-Pétersbourg, 2-6 novembre 2015

La Tunisie participera à la 6ème session de la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption, Saint-Pétersbourg, 2-6 novembre 2015

La Tunisie participera à la 6ème session de la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption, Saint-Pétersbourg, 2-6 novembre 2015 : Présentation des recommandations concernant le rapport d’autoévaluation relatif aux chapitre 3 et 4  et s’enquérir les meilleurs pratiques relatif aux chapitre 2 et 5 de la CNUCC

La Convention des Nations Unies contre la corruption est entrée en vigueur en 2005, un instrument unique pour lutter contre la corruption à l’échelle mondiale, signée par 171 pays, une Conférence des États parties à la Convention est instituée pour examiner son application, améliorer la capacité des États parties à atteindre les objectifs énoncés et renforcer leur coopération à cet effet, mais aussi promouvoir la Convention.

Pourtant, la Tunisie avait signé depuis 2003 la Convention des Nations Unies Contre la Corruption et l’avait ratifiée en 2008. Paradoxalement, de l’avis des observateurs, cette période a été marquée par la recrudescence de la corruption et des pratiques déloyales de grande envergure. De fait, aucune mesure concrète n’avait été prise pour endiguer le phénomène ou, encore, pour mener un véritable examen de conformité de la législation et des dispositifs nationaux par rapport à la CNUCC.

A l’occasion de la 6ème session de la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption, Saint-Pétersbourg, 2-6 novembre 2015, une réunion préparatoire s’est tenue à l’École Nationale d’administration pour présenter les résultats du rapport définitif d’autoévaluation de la Tunisie , organisée par Gouvernement en partenariat avec l’ARP et l’instance nationale de la lutte contre la corruption , avec l’appui du projet PNUD : appui à l’établissement d’un Système National d’Intégrité (SNI).

Lançant un message de confiance, monsieur Tarek Bahri, chargé des services de la gouvernance à la présidence du Gouvernement, a réitéré encore une fois l’engagement du Gouvernement à la mise en œuvre des recommandations de la CNUCC, une approche sectorielle, régionale et locale s’impose, « et l’après rapport ? Il faut planifier déjà la mise en œuvre des recommandations du rapport CNUCC dans les meilleurs délais » a conclu Mr Bahri, la Tunisie dispose maintenant d’un terrain favorable pour remplir son engagement en matière de renforcement de l’intégrité. Mr Bahri a annoncé suite au débat qu’il va prendre les dispositions procédurales nécessaires pour publier l’intégralité du rapport définitif de l’autoévaluation de la Tunisie en collaboration avec l’UNODC.

Par la même occasion, Mr Samir Annabi, président de l’instance nationale de la lutte contre la corruption, a néanmoins souligné l’importance de la CNUCC qui détermine le seuil minimal pour un pays qui envisage le combat contre la corruption, « la lutte contre la corruption ne peut se faire qu’avec une bonne gouvernance » a conclu Mr Annabi.

Mme Jamila Kssikssi, rapporteur de la commission de la lutte contre la corruption à l’ARP, a signalée une priorité de création en urgence la nouvelle Instance de Bonne Gouvernance et la Lutte Contre la Corruption et le lancement d’une stratégie nationale de la lutte contre la corruption.

Selon Mme Susanne Kuehn, Conseillère Technique Principale PNUD, la CNUCC reste un point de départ et une grande opportunité pour la Tunisie face à son engagement à combattre la corruption , « toutes les parties prenantes sont sollicités à la mise en œuvre des recommandations de la CNUCC et assumer leurs responsabilités dans un pays postrévolutionnaires et jeune tel que la Tunisie» a conclu Mme Kuehn, le projet SNI continuera sa démarche d’appui aux différentes parties prenantes pour promouvoir la transparence, et l’intégrité.

Mr Thierry Rouston chef du bureau Tunisie de l’UNODC a félicité la Tunisie pour la réussite de la première phase de l’application des mécanismes d’examen et affirmé la volonté de l’UNODC de coopérer avec le projet « SNI » pour faire réussir la deuxième phase relative aux chapitres 2 et 5

Une délégation tunisienne composée de l’ARP, du Gouvernement, l’instance nationale de la lutte contre la corruption ainsi que la société civile avec l’appui du projet PNUD : Appui à l’établissement d’un Système Nationale d’Intégrité, participera à la 6ème session de la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption, Saint-Pétersbourg, 2-6 novembre 2015, pour présenter les recommandations concernant le rapport d’autoévaluation relatif aux chapitre 3 et 4 et s’enquérir les meilleurs pratiques relatif aux chapitre 2 et 5 de la CNUCC.

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